75000 personnes se sont réunies ce weekend à Seattle pour la 14ème édition de la Hempfest. Ils se sont tous retrouvés au Myrtle Edward Park pour fumer quelques joints en public et protester contre la récente décision de la Cour suprême de confirmer l’illégalité de la marijuana pour l’usage médical.
“Le fondateur et prieur de la communauté oecuménique de Taizé, Frère Roger, a été mortellement blessé à coups de couteau, mardi, au cours de la prière du soir, par une Roumaine de 36 ans, qui a été aussitôt interpellée et placée en garde à vue.”
Après l’annonce du décès, une émotion compréhensible s’est emparée de tous les amis de la communauté, des chrétiens, des femmes et des hommes d’état, mais également aussi des médias. Je suis cependant troublé après avoir lu quelques articles de la presse francophone que l’on ne s’attardent pas sur les raisons qui auraient pu pousser cette femme à commettre ce meurtre. Tout au plus aurait-elle déclaré qu’elle voulait «attirer l’attention [de Frère Roger] mais pas le tuer». Difficile de comprendre comment elle peut affirmer ne pas avoir eu envie de le tuer alors qu’elle vient de lui asséner plusieurs coups de couteaux dans le corps et la gorge !
Malgré tout, les journalistes déversent des fleuves de mots pour expliquer le parcours de la victime, représenter au lecteur les réactions qui affluent, les fidèles qui prient pour son âme ou encore pour confirmer les condoléances qu’un grand de ce monde a transmis en respectant le protocole. Mais qu’en est-il vraiment ? Y a-t-il un mobile ? Pourquoi ai-je l’impression que l’on souhaite ne pas s’attarder sur cette femme et sur les causes de cette tragédie ? Il est si facile de la classer dans la catégorie des déséquilibrées pour l’oublier au plus vite, car un homme d’église est naturellement sans reproches.
On ne tue pas sans raison et il est parfois des raisons qu’il vaut peut-être mieux garder à l’abri des oreilles indiscrètes. Attention, Dan Brown est parmi nous, mais la vérité est sûrement ailleurs.
La campagne en vue des votations du 25 septembre s’intensifie. Les affiches et autres pancartes fleurissent à l’entrée des villes et des villages et de nombreux comités sont créés, dont le «Comité romand contre l’immigration de l’est».
Ce comité fortement opposé à l’extension de la libre circulation des personnes est présidé par l’UDC valaisan Oskar Freysinger. Invité à s’exprimer lundi soir sur la Télévision Suisse Romande, M. Freysinger affirme soutenir la classe moyenne suisse et justifie ses convictions par l’augmentation de la population allemande sur notre territoire qui est, selon lui, le résultat de la forte immigration de travailleurs de l’est dans leur pays. En d’autres mots, le plombier polonais est en train de chasser le bon citoyen germanique de sa patrie. Chiffres à l’appui !
Il est effectivement exact que la population allemande a fortement augmentée dans notre pays ces dernières années, mais il est également étonnant de constater que les pauvres ressortissants allemands qui ont émigrés en Suisse pour échapper à la colonisation orientale occupent des postes qui font plutôt appartenir leur détenteur à la classe supérieure : médecins, cadres bancaires ou encore informaticiens. Cherchez l’erreur !
Une allégation d’autant plus inutile que M. Freysinger l’a lui-même dit : «Le recul que nous avons par rapport au libre passage avec les quinze anciens pays de l’UE s’élève à six mois, ce qui ne permet aucune analyse sérieuse.» Alors quoi ?
C’est avec des arguments de ce genre, sans parler des «bus de “frontaliers” qui risquent de rallier Varsovie (décidemment, le plombier polonais est omniprésent !) à Zurich chaque semaine» que M. Freysinger risque de convaincre la populace à voter “NON”. Et c’est très bien ainsi !
« Janvier en Irak », une publication spéciale rassemblant, jour par jour, les communiqués factuels de la Coalition et de la Résistance en Irak ainsi que des documents et articles d’analyse est dès à présent en consultation libre sur le site du Réseau Voltaire.
Une anglaise intérieur cuir, des costumes YSL, une femme qui suce, une prof de golf aussi, des amis à New-York, deux toiles de Gerhard Richter, des grands crus d’un peu partout, trente-huit balais, des agendas papier, des collègues casse-couilles, plein de trous à l’estomac… ça ne vous dit rien ? Oui ? Oui, oui Le journal de Max revient le 5 septembre !
