Je me rappelle l’avoir entendu parler la première fois au détour d’une visite à la Foire du Valais à Martigny. En tournant à l’angle d’un stand et par le plus grand des hasards, je l’ai vu s’asseoir par terre, un micro dans une main, une télécommande dans l’autre et commencer son récit de la descente de l’Amazone en hydrospeed, en solitaire, de haut en bas et avec tous ces sympathiques animaux de compagnie qui peuplent la jungle !
Je le connaissais déjà, puisque j’avais découvert son aventure dans un numéro de New Look, du temps où le team No Limit de Sector était représenté au moins une fois par édition. Mais dans cette halle, les yeux fixés sur les diapositives qui défilaient, l’oreille tendue pour ne pas perdre une bribe de son périple, mon esprit obnubilé par sa narration, je n’ai pas vu le temps filer.
Depuis ce jour, j’ai suivi et lu avec enthousiasme ses tribulations autour du monde dans Latitude Zero et puis par la suite, son tour du cercle arctique. D’ailleurs, lorsque j’ai reçu le livre retraçant l’expédition Arktos, j’ai mis plusieurs semaines avant de le lire, me demandant sans cesse ce qu’il pouvait bien raconter. Une marche interminable dans un désert plus blanc que blanc ? Eh bien, deux jours ont suffi pour dévorer ce monument de la littérature expéditionnaire !
Alors lorsque Mike reprend le chemin du grand nord, le lien qui me rattache à ses exploits n’est jamais bien loin.

Mdr!!!!!!!!!!!!!!!!
Ton dernier commentaire est un pur délice.
Merci !
Bisous
Mimi
J’aime tes textes et je te lis depuis quelque temps déjà…