En cette journée de la femme…
Nous sommes tous un peu trop fragiles
à regarder tomber la nuit
sur le vert-de-gris de nos villes
avec nos amours sous la pluie
dans cette grisaille silencieuse
où les regards de nos déesses
deviennent des ombres orageuses
et chargées d’étranges tristesses
elles ont cette folie si tranquille
ce calme étrange au bord du stress
quand nous traînons nos béquilles
à leur mendier de la tendresses
elles sont si brillantes et si vraies
dans le chaud velours de leurs nids
pour nous piètres morveux distraits
qui nous prenons pour des génies
elles portent en nous des cris d’enfants
comme au temps des cours de récré
quand on attend l’heure des mamans
au bout de nos coeurs estropiés
elles ont le monde entre leurs seins
et nous sommes des oiseaux perdus
des ptérodactyles en déclin
avec des sentiments tordus
Bon, maintenant que c’est dit, on nique ?
Tags : journée de la femme gynécées donzelle

arf j’adore ton franc parler, mais pour être sur de niquer, je pense qu’il fallait s’arrêter à tordus….
Ouais, mais personne n’aurait compris mon message, hein, c’est vrai quoi! Qu’est-ce que tu veux, on a pas les mêmes priorités! Quoique, en ce qui te concerne… je suis pas sûr
Ne te fies pas aux aparences, si cela se trouve c’est comme les frites mac cain, c’est ceux qui en parle le plus qui en mange le moin… ou p’tre pas… :-p
J’admire la technique, il faut savoir endormir sa proie avant de s’en occuper. Bravo!
Reculer pour mieux sauter!