L’avez-vous remarqué ? C’est le printemps! Les restaurants d’entreprise offrent des fleurs à leurs clients et les travaux recommencent!
En Suisse, pays de la perfection, dès l’arrivée des beaux jours, les bulldozers débarquent à nouveau aux abords des autoroutes. Rabattement sur une voie, trafic bidirectionnel, bouchons, pertes de temps, accidents! Est-ce que pour une fois, serait-il possible de faire trois cents kilomètres sans ralentissements ? La réponse est définitivement non!
Après le fameux tunnel de Glion, ils remettent ça avec douze kilomètres de travaux sur l’A12 Vevey-Châtel-St-Denis. Puis plus loin, c’est l’A1 Kriegstetten–Oensingen, endroit réputé pour ses bouchons, qui fait peau neuve et on finit avec une dizaine de kilomètres après le tunnel du Baregg dans la Limmattal, peu avant Zurich. Si on compte également les zones limitées à 80 à l’heure qui inondent les voies rapides de Suisse, j’ai des doutes sur l’adjectif qui les qualifie, ces voies…!
Alors… est-ce vraiment indispensable d’avoir des autoroutes de luxe qui brillent sous le soleil? La facilité de circulation donc de communication ne devrait-elle pas avoir la priorité sur les enjolivements que l’on fait subir chaque année à la chaussée ? Comment demander aux suissesses et aux suisses d’être flexibles dans ces conditions ? N’est-ce pas également un frein à notre économie ?
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