
L’animosité dont font preuve les extrémistes de droite à l’encontre des personnes de couleur a-t-elle été amplifiée par l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis?
Depuis ce jour historique, j’espère profondément que le nouveau président ne se fasse pas tirer comme un lapin en période de chasse. En effet, je ne peux m’empêcher d’imaginer une haine sans limite suintant des pores de la peau blanche de tous ces cow-boys racistes à l’idée de se faire gouverner par un être qu’il juge inférieur à eux.
Alors que le peuple états-uniens devient chaque jour plus métissé, les petits héritiers du klu-klux klan doivent sans doute ressentir une fureur incontrôlable face à ce coup du destin et envisager déjà toutes sortes de scénarios afin de remédier à cette fatalité. Les jeunes adeptes blancs provenant des régions délaissées par les grandes entreprises et qui peinent à nouer les deux bouts me font le plus peur. Sans rien à perdre, ils pourraient facilement trouver un accomplissement à leur destin en donnant leur vie pour rétablir ce qu’ils jugent comme une injustice.
Mais savez-vous qu’un autre danger guète le nouveau dirigeant de la plus grande puissance du monde? Selon la constitution américaine, seule une personne née sur le sol américain peut être élue au plus haut poste du pays. Alors qu’Obama est officiellement né à Hawaii, il semblerait que certaines personnes doutent de la véracité de ces informations et affirment même qu’il est né au Kenya. Si ce renseignement était avéré, il se pourrait que la Cour suprême statue sur sa légitimité à occuper le poste de président… vous imaginez le tableau?
