Sainte-Catherine est né à Alexandrie. Elle se convertit au christianisme à la suite d’une vision. Emu par tant de ferveur, son ami Jésus l’épouse dans un mariage mystique devant les yeux même de sa vierge de mère et d’une cour céleste perdue dans les étoiles. Elle est très intelligente puisqu’elle réussit à démontrer aux plus grands philosophes de l’époque la vanité des idoles et la fausseté de leur foi afin de tous les convertir. Impressionné, l’empereur Maxence lui offre un paquet de tunes pour qu’elle devienne sa femme mais elle refuse par fidélité envers son mari mystique qui ne lui a pourtant encore jamais limée avec son burin. Humilié, l’empereur lui fera subir une volée de supplices, mais sans succès. Il finit par la décapiter le 25 novembre 307. Comme cadeau de bienvenue, le saint-père lui offre trois auréoles et le titre de patronne des filles à marier. C’est depuis cette époque que les jeunes filles en manque âgée de vingt-cinq ans se confectionnent un beau chapeau pour parader devant les mâles dans l’espoir de trouver un mari. Au fil du temps, elle est devenue la patronne des barbiers, charrons, cordiers, drapiers, écoliers et étudiants, fileuses de laine, meuniers, notaires, nourrices, orateurs, philosophes, plombiers, potiers, prêcheurs, rémouleurs, tailleurs, théologiens, tourneurs… et des alcooliques sierrois qui la fêtent chaque année avec panache en s’enfilant des litres de pinard dans le gosier tout en tentant d’acheter quelques bricoles aux marchands venus s’installer sur l’Avenue Général Guisan, mais bon, ça c’est juste pour faire bien face à la morale… Je remercie donc ici notre chère Sainte-Catherine qui nous a amené tant de bienfaits dans notre belle ville de Sierre et vous dis santé ! Et bien sûr au week-end prochain !
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Mardi 18 novembre 2008 - 22:36 - Vision culturelle
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