Le gourou Bush de la secte des Moutons de la Maison-Blanche.
Pour "fêter" l’anniversaire et pour convertir un peu plus ses sujets à sa cause, Georges W. Bush a tenu à reconfirmer au monde entier son rôle de chef de la police mondiale. En jouant sur la corde sensible de la détresse des gens qui ont perdu quelqu’un dans ces attentats, le gourou Bush a tenu à démontrer aux montons de l’Oncle Sam que les Etats-Unis ont le devoir de détruire toutes menaces susceptibles de contrer leurs intérêts.
Au début du mois de février, j’avais déjà émis l’hypothèse dans un article concernant l’axe du mal que la version officielle des faits qui se sont produits le 11 septembre avaient peut-être une face cachée. Plus le temps passe et plus les médias non-américains se posent la même question. Une polémique autour du crash du Pentagone (qui a vu l’avion ?) a déjà mis la puce à l’oreille à plus d’un et notamment au président du Réseau Voltaire qui publie un livre au titre équivoque : L’effroyable imposture. De plus, beaucoup de gens à l’exception du peuple et des médias américains qui sont carrément pris dans la secte de la Maison-Blanche commencent également à trouver l’attitude américaine plus qu’arrogante.
On peut presque le dire aujourd’hui, les habitants états-uniens sont dans un état avancé de soumission et d’ignorance. Ils restent fixés sur l’effondrement de leurs tours jumelles et continuent inlassablement à afficher leur patriotisme à outrance sans se poser la question du pourquoi de cette catastrophe. Ils leur semblent impossible que le gouvernement américain soit un tant soit peu responsable de ce qu’il s’est passé le 11 septembre.
Un autre point qui m’inquiètent également est la passivité de la communauté internationale qui n’ose pas s’unir pour contrer la politique de globalisation américaine qui ne va absolument pas dans le sens d’une paix mondiale. Déploiements de forces militaires extraordinaires, cellule gouvernementale de désinformation, musèlement de la presse, emprisonnement sous haute-sécurité de pseudo-terroristes à Cuba et discours nationalistes assourdissants sont les ingrédients de la nouvelle politique du pays dit de la liberté.
Les Etats-Unis sont quand même "à l’origine" une démocratie et j’espère sincèrement que le peuple américain se réveillera un jour de sa torpeur et comprendra que Georges le singe ainsi que tous ses alliés n’ont rien à faire à la tête d’un pays qui prônent la tolérance et la liberté, enfin qui prônaient…